SAF+ Consortium [FR]

Questions-réponses

En général, l’industrie de l’aviation utilise le terme pour désigner un carburéacteur dérivé d’une source autre que le pétrole. Plus précisément, CAAFI et la communauté des carburéacteurs de remplacement l’utilisent pour désigner un carburant produit conformément aux exigences de la norme ASTM D7566. Il peut comprendre des carburéacteurs de remplacement produits à partir d’une vaste gamme de sources d’hydrocarbures (matières premières) en utilisant une vaste gamme de procédés de conversion. Il désigne parfois des carburants comme des carburants synthétiques, c’est-à-dire des carburants produits à partir de sources autres que le pétrole par des procédés biochimiques ou thermochimiques.

Traduit de: Commercial Aviation Alternative Fuels Initiative,
http://www.caafi.org/resources/faq.html

Un carburant de remplacement peut désigner tout carburant générique dérivé d’une source autre que le pétrole. Il pourrait comprendre le gaz naturel comprimé, le gaz naturel liquéfié, l’hydrogène, les alcools, le biodiesel, etc. Toutefois, aucun de ces carburants ne convient à l’aviation à réaction, que ce soit les modèles actuels ou ceux en cours de développement. La communauté de l’aviation a besoin de carburéacteur pour assurer la sécurité et l’efficacité de ses opérations, qu’il soit produit à partir du pétrole ou de sources autres que le pétrole.

Traduit de: Commercial Aviation Alternative Fuels Initiative,
http://www.caafi.org/resources/faq.html

Oui, le carburéacteur SAF+ devrait être vendu en mélange à 50 % (m %) avec du carburéacteur classique et constituera une solution de rechange au JET A-1. Le carburéacteur SAF+ n’aura pas besoin d’être nouvellement approuvé, ni les mélanges de carburéacteur qui le contiennent, car il fait partie de la famille du kérosène paraffinique synthétisé hydrotraité (FT-SPK) de Fischer-Tropsch, le premier à avoir satisfait avec succès aux normes ASTM 7566 et à être approuvé pour une utilisation jusqu’à 50 % avec du carburéacteur conventionnel.

Traduit de: Commercial Aviation Alternative Fuels Initiative,
http://www.caafi.org/resources/faq.html

Oui, le carburéacteur SAF+ devrait être vendu en mélange à 50 % (m %) avec du carburéacteur classique et constituera une solution de rechange au JET A-1. Le carburéacteur SAF+ n’aura pas besoin d’être nouvellement approuvé, ni les mélanges de carburéacteur qui le contiennent, car il fait partie de la famille du kérosène paraffinique synthétisé hydrotraité (FT-SPK) de Fischer-Tropsch, le premier à avoir satisfait avec succès aux normes ASTM 7566 et à être approuvé pour une utilisation jusqu’à 50 % avec du carburéacteur conventionnel.

Dans la majorité des cas, les deux principaux obstacles au déploiement comprennent la disponibilité de capitaux pour construire l’infrastructure initiale requise, ainsi que la disponibilité de matières premières et de chaînes d’approvisionnement à des prix raisonnables. Le CAAFI, par l’entremise de ses membres, de ses partenaires et de ses programmes de travail, tente de faire tomber ces obstacles à la mise en œuvre. À long terme, toutes les parties qui participent au CAAFI comprennent que le fait d’être le premier mode de transport à aller de l’avant avec les carburants de remplacement durables et sans frais contribuera à assurer la viabilité économique et l’acceptabilité environnementale de l’aviation.

Traduit de: Commercial Aviation Alternative Fuels Initiative,
http://www.caafi.org/resources/faq.html

Le secteur de l’aviation doit relever le défi de réduire considérablement l’intensité des gaz à effet de serre des carburants d’aviation afin de se conformer aux exigences rigoureuses et de plus en plus exigeantes de la CORSIA. En convertissant les émissions industrielles en carburéacteur propre à l’arrivée, avec une empreinte GES de 80 % inférieure à celle du carburéacteur classique en utilisant de l’électricité renouvelable, SAF+ apporte une solution qui s’attaque à la fois à la réduction des émissions de CO2 et à la disponibilité de carburant de substitution durable pour l’aviation (SAF).

Le procédé PtL consiste à produire un combustible liquide synthétique en utilisant du dioxyde de carbone de l’atmosphère ou d’autres sources, de l’eau et de l’électricité renouvelable. Dans ce procédé, le CO2 est mélangé à l’hydrogène (obtenu par électrolyse de l’eau) pour produire du gaz de synthèse, qui est ensuite introduit dans un réacteur Fischer-Tropsch où des combustibles liquides sont générés par un processus de synthèse catalytique.